Tract du collectif Libérons la Monnaie

Publié le par étudiants des ag de nantes

Voici le tract du collectif Libérons la Monnaie qui nous a été transmis:

Non à la loi Pécresse
et aux banquiers qui nous endettent.
Pour enrichir tous les banquiers,
ils veulent brader  l'Université.
Seule une monnaie sans intérêts,
nous permettra de la garder.
C’est à l’Etat de contrôler la création monétaire !

Après 1945, dans une  France détruite, affamée, un certain contrôle du crédit par l’Etat, a permis la reconstruction du pays. Mais, depuis 1993, la Banque de France est devenue privée… Qui peut prétendre que l’Etat est moins riche qu'en 1945  pour  financer son Université?
Chaque année, avec un PIB de 1500 milliards d’euros, l’Etat, les entreprises, les particuliers, donnent 200 milliards d’euros aux banquiers, rien que pour les intérêts (le prix de l’argent). Valérie Pécresse devra choisir entre  l’intérêt des étudiants et les cadeaux aux banquiers...
« L’argent est cher parce qu’il est rare », faux, archi faux. Maurice Allais, prix Nobel d’économie déclare : « l’argent est créé ex nihilo, à partir de rien ». Et ce rien n’a pas à être vendu !!!
 La monnaie (à plus de 90 % électronique), ne coûte quasiment rien à créer (quelques secondes pour créer un milliard d’euros) :  rien que des chiffres et des lettres sur un écran d’ordinateur.
Un  budget ne doit pas être limité par les profits des banques privées, mais uniquement par le niveau des connaissances, le respect de l’environnement et les réserves de matières premières, d’énergie, de main d’œuvre. L'argent doit être créér en fonction de ces éléments.
Comme l’enseignement ou la santé, la monnaie n’a pas à être vendue au profit d’intérêts privés. Les banquiers payés pour le service rendu, la  création monétaire  deviendra un service public.
 

Libérons la Monnaie                 collectif de Nantes
vidal.mothes@wanadoo.fr             BLOG http://liberonslamonnaie.blogspot.com/


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cam 26/11/2007 13:34

bonjour, il s'agit d'une information qui me semble importante sur le mouvement et les madias Je voulais vous l'emailer pour que vous choisissiez de le mettre ou non sur le site, mais je ne trouve pas l'adresse où vous contacter!! donc je le mets ici, éant donné que c'est le dernier article que vous ayez inséré. libre à vous d'en faire ce que vous voulez.

A propos du traitement médiatique de la résistance à la LRU :

"Communiqué de presse du Collectif de doctorants de Nanterre, SUD-Etudiants Nanterre
et SNESUP Nanterre
Lundi 26 novembre 2007
Esprits Libres, France 2, vendredi 24 novembre 2007 : un montage scandaleux

C'est avec stupeur, indignation et enfin quelque inquiétude que nous avons
assisté à la diffusion en différé, le vendredi 23 novembre sur France 2, de
l'émission de M. Guillaume Durand, Esprits Libres, en présence de la ministre de
l'enseignement supérieur, Mme Valérie Pécresse.
Invités à la dernière minute par la production de France 2, lundi 19 novembre
2007, à venir interroger la ministre sur la réforme touchant l'Université –loi
dite "Loi de Responsabilité des Universités" (LRU) du 11 Août 2007-, nous avons
pu constater au visionnage de l'émission qu'une grande part des propos adressés
à la ministre, n'avaient tout simplement pas été conservés après montage. Ces
coupes concernent systématiquement les interventions, des intervenants comme du
public, qui la mettaient en difficulté, notamment de nombreuses rectifications
sur des propos erronés (sur le montant des frais d’inscription, sur
l’enseignement universitaire des langues, sur la contractualisation d’une plus
grande part de la dotation publique…). Le départ de trois des six intervenants
et d’une partie du public, qui ont quitté l’émission pour protester contre les
conditions inacceptables dans lesquelles ce simulacre de dialogue se déroulait,
a également été coupé.
Cherchant sans doute à y voir plus clair sur les enjeux ainsi que sur les effets
d'une telle réforme, les téléspectateurs ont ainsi dû assister à un simulacre de
débat, véritable "représentation télévisuelle", tendant à mettre en valeur une
ministre peu soucieuse de vérité et de sincérité. Outre un manque de respect
(évident) à l'égard de certains des intervenants présents, le plus grave (et le
plus inquiétant), sans doute, est que le fait devient coutume par les temps qui
courent...
Au regard de ces fâcheux événements, il nous paraît tout à fait opportun de
suggérer à M. Guillaume Durand, ainsi qu'à son équipe, le lancement d'une vaste
campagne de réflexion pour un nouvel intitulé de son émission car comme disait
Simone de Beauvoir– mais qu'en restera-t-il après la destruction des savoirs
culturels en germe dans la "LRU"?- : "Une liberté qui ne s'emploie qu'à nier la
liberté doit être niée".

Le Collectif de doctorants de Nanterre
SUD-Etudiants Nanterre
SNESUP Nanterre"